C'est le diagnostic sévère qui accompagne la nouvelle prescription de croquettes avec laquelle Célimène est ressortie du cabinet vétérinaire ce matin. Nous sommes donc les (mal)heureux maîtres d'une chatte obèse. La bonne nouvelle, c'est qu'elle n'est pas "énormément" en surpoids, si vous me passez ce mauvais jeu de mots. L'objectif est de retrouver un "poids de forme" à 4 kgs 750, ce qui signifie qu'elle n'a que 500 grammes à perdre. Cela paraît peu, mais Célimène est tout de même un petit gabarit !
Pour cela, il faut passer des croquettes pour chat stérilisé aux croquettes allégées, et, si elle n'a pas perdu de poids à la prochaine visite (début 2011 pour les vaccins), aux croquettes de régime. Comme chez les humains, les pathologies engendrées par l'obésité sont nombreuses : arthrose des hanches, problèmes cardiaques, diabète... Espérons donc qu'on parviendra à lui faire perdre du poids !
Ceci dit, même si on suivra à la lettre les prescriptions du vétérinaire, il n'est pas du tout sûr qu'on prendra rendez-vous avec lui pour les vaccins. Il a un abord peu facile et je n'ai jamais "accroché" avec lui. Aujourd'hui, on voulait lui poser quelques questions sur l'éventuelle adoption d'un deuxième chat. Il a tout de suite dit que, d'après la manière dont je tenais Célimène, il était évident qu'il y avait un problème de dépendance affective (forcément, je la caressais sur la table pour qu'elle se tienne tranquille et n'aille pas explorer le cabinet...), que cela provoquait une "angoisse de séparation" et qu'il valait mieux que je change de comportement plutôt que de prescrire des cachets de tranquilisants (??? jamais nous ne lui avons demandé de nous prescrire des cachets pour ce qui nous paraît plutôt une manifestation de mauvaise humeur quand on s'en va). J'ai vainement essayé de lui expliquer comment les choses se passaient réellement, il ne m'a pas écouté ni même laissé parler...
Bref, je suis certaine qu'il est très compétent et je suivrai scrupuleusement le régime prescrit pour Célimène, mais je suis sûre que même à Annemasse, il y a des vétérinaires qui savent à la fois soigner les animaux et laisser leurs maîtres expliquer la situation ! Je préférerais pouvoir quitter le cabinet sans être de mauvaise humeur et avoir l'impression d'être considérée comme un cas psychiatrique...

Ce vétérinaire a peut-être manqué d'affection dans son enfance. Il était peut-être jaloux ! Essaie de retourner la situation pour ne pas te sentir agressée. C'est un "truc" qui marche bien : le tout est d'y penser le plus souvent possible !
RépondreSupprimerGrosses bises,
B.
Tu as raison, mais le problème n'est pas seulement que je me sens agressée : ce n'est pas la première fois qu'il ne nous laisse pas parler. Pour l'instant, ça ne porte pas à conséquence puisqu'on ne vient que pour des visites de routine, mais que va-t-il se passer s'il y a une urgence un jour ? Ça m'inquiète un peu...
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