samedi 30 avril 2011

Nouvel animal de compagnie

Après avoir brouté l'impatiens de Mémé, ce curieux herbivore très poilu est maintenant en train de faire un sort à l'érable. C'est officiel : nous avons une chèvre à la maison.


J'en profite pour partager une bonne nouvelle : il y a quelque temps, Hyonou devait recevoir son permis de séjour, mais l'administration avait fait une erreur... Hier, il a enfin eu son permis de résidence pour dix ans, avec la bonne signature ! On va enfin pouvoir déboucher le champagne...

La bataille de l'acrylique

Avertissement : ce message n'intéressera sans doute pas beaucoup celles et ceux qui ne sont pas passionnés par le tricot... Mais ils peuvent toujours regarder les photos et s'extasier sur le résultat !

Avant-hier, j'ai fini le petit châle circulaire que j'étais en train de tricoter. Voici à quoi il ressemblait : 



On le voit, le résultat n'est pas parfait. Le tricot n'est pas lisse, les torsades sont serrées les unes contre les autres, les mailles ondulent dans la partie ajourée près du cou, bref, les motifs ne sont pas vraiment "lisibles".

Le remède souverain contre ce problème est le blocage. En temps normal, j'aurais donc humecté le tricot et je l'aurais agressivement punaisé sur la moquette, bien étendu, pour le laisser sécher en position. Mais en temps normal, je choisis plutôt des pelotes composées uniquement de laine, laquelle réagit bien à ce traitement. Cette fois, la fibre que j'ai utilisée était composée pour moitié de laine et pour moitié d'acrylique.

L'acrylique a une caractéristique : c'est une fibre particulièrement élastique et donc résistante au blocage "classique", après lequel elle reprend aussitôt sa forme originelle comme si rien ne s'était passé. Par contre, c'est aussi une fibre qui ne supporte pas la chaleur. Un coup de fer à repasser, et elle perd définitivement sa belle élasticité et sa rondeur - si elle ne fond pas en formant de vilaines boules de plastique. Ce n'est donc pas une très bonne idée de l'exposer à la chaleur. Sauf... si lui faire perdre son élasticité est précisément le but recherché !

Après avoir fait quelques recherches sur internet, j'ai donc décidé de prendre des risques et j'ai "tué" l'acrylique.

Comme d'habitude, j'ai lavé le châle et je l'ai étendu sur la moquette de la chambre d'amis...


Puis, au lieu de le punaiser, je me suis armée d'un torchon humide et d'un fer à repasser.


J'ai soigneusement étiré le châle à la main, pour lui faire prendre les dimensions que je voulais, puis j'ai appliqué le fer chaud à travers le torchon humide sur toute sa surface (sans repasser, simplement en maintenant le fer plusieurs secondes au même endroit).


Et voilà... Il ne reste plus qu'à attendre que tout soit bien sec (24 heures en général).

Le résultat est très satisfaisant (enfin, pour moi !). Pour comparer, voici le châle sur mes épaules avant blocage...



... Et après !



Et le voici fini, fils rentrés, avec une épingle en fermoir :


Je suis vraiment contente du résultat !

jeudi 28 avril 2011

Nouvelles fraîches et moins fraîches...

Dans la catégorie des nouvelles plus très fraîches, voici une photo que je voulais poster depuis quelques jours semaines, mais sans en avoir le temps : notre repas chez Mme Yashiki, la patronne du Toku, notre restaurant japonais préféré, avec Hiroko, la partenaire de tandem de Hyonou (il lui apprend le coréen, elle lui apprend le japonais).

(A gauche, Mme Yashiki ; à droite, Hiroko, qui est un peu isolée parce que le mari de la patronne, qui a pris la photo, voulait qu'on y voie aussi le haut de la lanterne japonaise en arrière-plan...)

Sinon, nous sommes rentrés hier d'une petite semaine de vacances chez Pépé et Mémé à Couzeix, dont nous avons vraiment bien profité. Pendant cette semaine, nous avons fêté notre cinquième anniversaire de mariage : 

 Le 22 avril 2006

Le 22 avril 2011

Nous n'avons pas fait notre habituel repas au restaurant le jour même (puisque c'était le Vendredi saint), et nous y sommes allés mardi midi avec la famille :

 Maman

Pépé et Mémé

Hyonou

 Toute la famille à table

Moi et mon dessert (au chocolat, évidemment !)

Le menu (tout le monde a pris du poisson en entrée et en plat principal)

Le restaurant (l'Amphitryon) était situé rue de la Boucherie, dans le vieux Limoges, en face de la petite église Saint-Aurélien : 




Entretemps, nous avons déjeuné tous ensemble chez Françoise et Philippe le lundi de Pâques :

Sylvain

 Hyonou

 Mémé

Frédou

 Robert

 Pépé

 Françoise

 Maman

 Moi


 Après le repas, au soleil sur la terrasse


On a fait des photos de fleurs dans le beau jardin de Pépé et Mémé : les azalées...





Le muguet rose au fond du pré...


Les pois de senteur...


Le Harubang, ramené de l'île de Jeju, qui veille sur le jardin du haut de son piquet...


Hyonou...


On a passé de bons moments en famille :







Et on a aussi revu Ivan (qui était le témoin de Hyonou à notre mariage), Sarah et le petit Aioon, dont Hyonou est le parrain :

Les garçons devant leurs cocktails sans alcool

Sarah et Aioon

Aioon et moi

En pleine action !
 
Et Célimène aussi était du voyage !