Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil et un autre copieux petit déjeuner, M. Schnepel nous a emmenés passer la journée à Travemünde (littéralement "l'embouchure de la Trave"), la plage de Lübeck, au bord de la mer Baltique. J'y étais aussi allée avec Florence, et la première chose que j'ai remarquée est que les cabines de plage n'ont pas changé !
Fermées...
De l'autre côté de l'embouchure de la Trave, la côte est déserte. Autrefois, la frontière avec la RDA passait au milieu du fleuve. La maman d'Angela nous a raconté qu'avant la chute du rideau de fer, la plage de Travemünde était souvent comble en été alors qu'en face, il n'y avait absolument rien que des miradors... Les soldats y tuaient le temps en lorgnant à la jumelle les capitalistes en bikini.
Travemünde est aussi le point de départ de nombreux ferries à destination de la Scandinavie
En haut des falaises de sable
La "Lise de Lübeck", réplique exacte d'un bateau marchand du Moyen-Âge
Après ce bon moment au bord de l'eau, il a fallu prendre congé de M. Schnepel pour repartir vers Brême. Nous sommes donc allés prendre le train, qui n'avait que 40 minutes de retard... Angela dit que c'est assez fréquent !
Gare de Lübeck
Quelques aperçus vus du train :
À Hambourg
La campagne brêmoise
À Brême, Hyonou inspecte un véhicule qui l'intéresse
Angela nous a présenté Chris, son petit ami qui est un physicien en post-doctorat, avec qui nous sommes allés dîner au restaurant et passé une très bonne soirée !



























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